Paie-t-on trop d’impôts au Locle ?…

Monsieur Raphël GASSER interrogé par TSR dans l'émission TTC

D’après les derniers chiffres et statistiques, on peut constater qu’avec seulement 10’000 habitants, la population du Locle, est en baisse constante, est-ce pour autant une raison pour supprimer une à une, toutes les institutions, même les plus essentielles  ?

En effet, on peut constater la fermeture de :

  • l’école d’ingénieur,
  • le tribunal depuis décembre,
  • l’office de poursuite,
  • la maternité ou il faut désormais se diriger vers d’autre sites hospitaliers du canton,
  • les impôts, il faut se rendre à la Chaux-de-Fonds,
  • permanence de police, il n’en existe plus, dorénavant, celle-ci pratique des horaires de bureau, soit jusqu’à 18h30.

Les Loclois ont le triste sentiment de payer beaucoup d’impôts pour des prestations qui ne cessent de baisser…

Vidéo TSR, Emission TTC, dossier : Paie-t-on trop d’impôts au Locle ?

extrait du journal AGEFI

Raphaël Gasser, 32 ans, reprend l’imprimerie familiale créee en 1947, qui se transmet de génération en génération (il s’agit de la troisième). Arrivé en 2004 pour se préparer à la succession, il reprend les parts de son père, Louis-Georges GASSER, soit 86%, le reste appartenant à son oncle, Jean-Maurice GASSER.

L’imprimerie, s’est depuis quelques années, lancée dans le multimédia (avec Gasser & Gasser) et également dans l’édition (avec G d’Encre).

Raphaël soutien que le cross média a changé son modèle d’affaire, et que l’impression au jour le jour offre une meilleure réactivité.

Parallèlement, une société nommée Fruct’osez voit le jour, celle-ci vise à encourager les gens à manger sain. Pour ce faire, l’entreprise emploi des jeunes en difficultés et sans formation, qui  livrent des fruits bios aux entreprises Neuchâteloises.

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Des nouvelles méthodes de travail doivent être mise en place afin de répondre aux exigences du développement durable.

En effet, suite aux récentes prises en compte écologiques et sociales, notamment concernant la réduction d’impacts directs sur l’environnement, les entreprises doivent donc innover et mettre en place de nouvelles techniques et stratégies tout en conservant croissance et compétitivité.

L’objectif est de travailler tout en agissant en conscience de l’environnement avec un retour sur investissement rapide si possible.

On appel tout cela « démarche RSE » : Responsabilité Sociale de l’Entreprise. Voici une interprétation libre de la nôtre :

RSE Gasser

Vidéo CSR : Raphël Gasser

Il ne s’agit pas seulement d’intégrer de nouveaux outils, il s’agit surtout de faire progresser les pratiques.

Désormais, l’éthique occupe une place dominante, et devient de ce fait, un outil marketing.

Pour que l’entreprise véhicule une image positive, créatrice de valeurs, il faut faire une place à une communication durable et responsable. Il existe différents moyens :

Ø  Formations internes,

Ø  Mise en place de chartes internes et externes,

Ø  Développement de collectifs,

Ø  Développement d’actions convaincantes en partenariats avec les différents acteurs (collectivités locales, tissu économique local et ONG),

Ø  La communication doit se montrer le plus simple possible afin de cibler l’écoute la plus large.

Gagner le support des gens est le moyen le plus efficace de réaliser les objectifs du groupe pour lequel on travaille.

A ces quelques points on peut ajouter le fait que des outils règlementaires permettent aux entreprises d’évaluer leurs besoins, et d’agir en conséquence (Normes, accords, guide internationaux RSE).

L’entreprise se doit de repenser son activité en accord avec les exigences du développement durable.

Kofi Annan : « Les gouvernements ne peuvent pas agir seuls. La société civile et les entreprises privées ont un rôle clé à jouer ».

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Fichiers trop volumineux, périphériques de stockage perdus, oubliés … Tout cela est désormais de l’histoire ancienne.personne ayant des difficultées à stocker des fichiers

Depuis fin 2008, les cofondateurs Drey Houston et Arash Ferdowsi ont mis en place « Dropbox ».

Dropbox est un service de partage, sauvegarde et synchronisation permettant de stocker jusqu’à 100Go de fichiers textes, photos, vidéos ou même musiques.

L’inscription donne accès à 2Go gratuits, pour 50Go, comptez CHF 9.60.- et pour 100Go 19.99Dollars.bébé informaticien qui trouve des solutions

Il existe également un système de parrainage permettant d’obtenir gratuitement, en plus des 2Go, 250Mo par personnes parrainée.

Simple d’utilisation, DROPBOX permet également le partage de documents / fichiers entre les internautes.

http://www.dropbox.com/

Femme insérant une pièce pour lire un journal

Depuis le 12 janvier 2011 le quotidien « Le Temps » impose à ses internautes une participation financière pour lire les actualités. D’après le Journal : « Ce qu’on paie pour le lire sur le papier doit aussi se payer sur le Net – Ce qui a de la valeur a un coût ».

De plus en plus d’éditeurs tels que Lefigaro et Libération en France, Le New York Times aux Etats-Unis, ou encore The Times à Londres procèdent de cette manière.

Malgré une nette baisse d’audiences, les éditeurs n’en démordent pas c’est un moyen clair de valoriser le client en lui apportant une certaine exclusivité contrairement à la gratuité pratiquée sur le web, qui est principalement financée par les lecteurs payants.

Faire payer le client lui apporte des privilèges : invitations à des spectacles, boutiques, réductions chez des partenaires … qui donnent l’aspect d’un club dont les membres sont fiers d’y adhérer.

L’important est de donner de la valeur aux articles publiés, car s’ils ne sont pas payant, c’est qu’ils ne méritent pas d’être achetés, or le but premier du quotidien « Le Temps » est d’améliorer la qualité des contenus ainsi que les services fournis aux lecteurs.

Source : Quotidien Le Temps, Catherine Frammery