Femme insérant une pièce pour lire un journal

Depuis le 12 janvier 2011 le quotidien « Le Temps » impose à ses internautes une participation financière pour lire les actualités. D’après le Journal : « Ce qu’on paie pour le lire sur le papier doit aussi se payer sur le Net – Ce qui a de la valeur a un coût ».

De plus en plus d’éditeurs tels que Lefigaro et Libération en France, Le New York Times aux Etats-Unis, ou encore The Times à Londres procèdent de cette manière.

Malgré une nette baisse d’audiences, les éditeurs n’en démordent pas c’est un moyen clair de valoriser le client en lui apportant une certaine exclusivité contrairement à la gratuité pratiquée sur le web, qui est principalement financée par les lecteurs payants.

Faire payer le client lui apporte des privilèges : invitations à des spectacles, boutiques, réductions chez des partenaires … qui donnent l’aspect d’un club dont les membres sont fiers d’y adhérer.

L’important est de donner de la valeur aux articles publiés, car s’ils ne sont pas payant, c’est qu’ils ne méritent pas d’être achetés, or le but premier du quotidien « Le Temps » est d’améliorer la qualité des contenus ainsi que les services fournis aux lecteurs.

Source : Quotidien Le Temps, Catherine Frammery

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