Raphaël Gasser, au centre, entouré par Dominik Hanisch, gestionnaire produits consommables, et Patrice Gremaud, ventes consommables, Heidelberg Suisse SA.Raphaël Gasser, au centre, entouré par Dominik
Hanisch, gestionnaire produits consommables, et Patrice
Gremaud, ventes consommables, Heidelberg Suisse SA.

Depuis l’été 2011, l’Imprimerie Gasser SA au Locle travaille exclusivement avec des consommables de la gamme Saphira Eco: encres, blanchets, additifs à l’eau de mouillage, produits de nettoyage, produits auxiliaires, etc. Raphaël Gasser nous parle de cette démarche. Philippe Evard

Il y a trois ans, l’Imprimerie Gasser SA s’est conformée au certificat de réduction des émissions,  dans l’objectif d’une production de produits imprimés sans effet sur le climat. Pour poursuivre ce progrès, l’entreprise a opté l’été dernier pour la gamme de consommables Saphira Eco. Le projet de protection du climat porte principalement la griffe de Raphaël Gasser qui dirige l’imprimerie et ses 21 employés. Il représente la troisième génération à la tête de cette dynamique société des Montagnes neuchâteloises.

Comment définissez-vous l’imprimerie écologique?
Raphaël Gasser : Une imprimerie écologique se caractérise par le fait qu’elle produit davantage en consommant moins de ressources. L’imprimerie écologique a une efficacité optimale.

L’Imprimerie Gasser remplit-elle ces critères?
Nous y oeuvrons. En 2008, nous avons été la première imprimerie en Suisse romande à avoir acheté, en collaboration avec ClimatePartner, le certificat pour une production d’imprimés assurant la neutralité climatique. Dans ce contexte, nous avons été primés par le canton de Neuchâtel du Prix Pride qui est accordé, dans le cadre d’un programme de promotion, aux entreprises qui contribuent au développement de la durabilité dans l’industrie.
Nous avons pu acquérir la partie du bâtiment qui abrite notre imprimerie et disposons ainsi d’une plus grande liberté d’action. Grâce à la mise en place d’un nouveau chauffage à gaz, à l’amélioration de l’isolation, à la création d’un sas à la réception de la marchandise, à l’échange de l’éclairage dans les bureaux et dans le hall de production et à bien d’autres mesures encore, nous avons réussi, à ce jour, à abaisser les émissions de CO2 de 30%.
La prochaine étape que nous avons prévue est d’installer une installation photovoltaïque sur le toit. A moyen terme, notre objectif est d’atteindre une réduction de 70% des émissions de CO2 par le biais de nos propres mesures. Nous nous en tenons au modèle recommandé par ClimatePartner selon lequel une entreprise est tenue, pour réduire sa consommation de ressources, de prendre en premier lieu des mesures personnelles et ne doit pas simplement compenser les émissions de CO2
en acquérant des certificats.

En matière de consommables, vous avez choisi la gamme Saphira Eco. Pourquoi ?
Le bilan CO2 d’une imprimerie dépend en majeure partie des consommables utilisés. Grâce aux produits Saphira Eco, nous avons la possibilité de faire facilement des économies, sans conséquences financières pour notre entreprise. Si nous avons opté pour cette série, c’est parce que la composition et l’éco-compatibilité de ces produits sont dévoilées avec transparence. Heidelberg Suisse SA a rédigé une documentation claire et compréhensible sur les produits Saphira Eco. Nous disposons d’informations précises sur tous les aspects importants en termes  d’environnement. Les propriétés des produits de la gamme Saphira Eco surpassent même les spécifications imposées par des normes environnementales réputées comme EcoLogo aux Etats-Unis, Ecolabel en Europe, Nordic Ecolabel ou encore New Zealand Ecolabelling Trust. Dans les cas où le producteur des consommables Saphira Eco n’a pas déjà compensé lui-même le bilan CO2, Heidelberg Suisse se charge d’acheter des certificats. Ainsi, nous recevons des produits d’une
neutralité climatique absolue.

Quels produits Saphira Eco utilisez-vous dans votre imprimerie?
Depuis l’été 2011, nous travaillons exclusivement avec des consommables Saphira Eco: encres, blanchets, additifs à l’eau de mouillage, produits de nettoyage, produits auxiliaires, etc. Par ailleurs, du fait que la plaque d’impression Saphira Thermoplate QN autorise maintenant une insolation avec des linéatures de trame de 120 lignes par cm, nous avons aussi pu opter pour ce produit écophile, sans développement chimique, pour la production de nos plaques.

Dans quelle mesure ces produits vous aident-ils à atteindre vos objectifs de protection de l’environnement?
Si nous calculons notre consommation actuelle, nous économisons, grâce aux consommables
Saphira Eco, plus de 27 tonnes de CO2. Ceci correspond à environ 12’000 litres d’essence non brûlée ou, si nous nous basons sur la supposition modeste d’une consommation moyenne de 5 litres, à 240’000 km de voiture non parcourus. Nous réalisons des économies additionnelles en achetant tous nos consommables chez le même fournisseur, ce qui nous permet de faire livrer toute la marchandise dans le même transport.

Heidelberg a mis au point le concept Saphira Eco en collaboration avec ClimatePartner. Cette coopération vous apporte-t-elle des avantages?
Le fait que Heidelberg ait choisi Climate-Partner, une organisation dont la devise est «Eviter, réduire et compenser», suscite notre confiance. Cela signifie que l’entreprise qui adopte ce principe doit, premièrement, éviter et réduire le mieux possible les émissions de CO2. Seules les émissions de CO2 inévitables peuvent être compensées. Cette approche correspond bien à notre conception.

Comment s’est déroulé le passage aux nouveaux consommables?
Sans aucun problème. Nous sommes passés quasiment sans transition aux consommables Saphira et n’avons pas constaté de différences durant la production. Heidelberg Suisse nous a beaucoup aidé pour le calibrage du système. Nous avions déjà standardisé nos processus dans le cadre de Heidelberg Print Color Management et ceci nous a permis de passer plus facilement à la série Saphira Eco.

Vous venez d’évoquer la standardisation des processus. Quel effet a-t-elle sur les économies de ressources?
Quand on pense à la standardisation des processus, on pense surtout à la qualité. Mais ceci n’est qu’un aspect de la question. Il est tout aussi important de savoir qu’en définissant systématiquement nos étapes de production, nous économisons aussi un volume considérable de
consommables, de temps et d’énergie. La standardisation des processus joue un rôle capital
pour une imprimerie écologique.

Que pensent vos clients de vos projets de protection du climat?

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Gaëlle Comment Bourrut utilise la plaque écologiqueSaphira Thermoplate QN. Avec cette plaque, unelinéature de trame de 120 lignes/cm est possible.

Ils sont plus ou moins sensibles à cette action. Nos investissements en faveur de la protection du climat sont particulièrement appréciés dans le secteur de la fabrication de machines et dans celui des services. Certains clients du secteur de l’édition nous soutiennent aussi dans cette approche. Une conséquence concrète de notre engagement a été que nous avons pu récupérer des commandes qui avaient été confiées à des imprimeries étrangères.

Où se situent les limites de l’impression écologique?
Je ne pense pas que la protection durable des ressources ait forcément des limites. Néanmoins, nous devons fonder nos réflexions et nos actions sur de nouvelles valeurs. Le succès d’une entreprise ne peut plus être exprimé simplement par des chiffres commerciaux; il doit se baser
sur des critères entièrement nouveaux. En tant qu’entrepreneur, nous devons avoir des visions; nous devons exploiter le progrès technique de manière à nuire le moins possible à notre environnement; nous devons pouvoir présenter un bilan CO2 équilibré. Nous avons déjà accompli
de grands travaux et obtenu de bons résultats. D’autres améliorations suivront et nous  continuerons d’investir dans la protection durable du climat et de l’environnement.

Article en Allemand :
Article VISCOM Nr. 3 du 31.01.2012 pages 24-25 Heidelberg Imprimerie

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Locle : reportage sur une imprimerie écologique qui utilise des encres 100% végétales et du papier issu de forêts contrôlées
TSR: Couleurs locales le 17 mai 2011, 18:55

Notre imprimerie est la première en Suisse romande à réduire ses émissions de CO2: diminution de plus de 27% en moins de trois ans!

Le Forum de Fribourg à tenu du 13  au 16 avril 2011 une rencontre Nationale des Énergies Renouvelables et des Technologies Environnementales.

Cet évènement, était principalement réservé aux professionnels  de l’ensemble du marché de l’environnement. Des exploits, petits et grands, il en a été question aussi tout au long de ces quatre jours grâce à plus de 220 exposants présents, près de 70 conférences gratuites et de très nombreuses animations.

RENCONTRE NATIONALE DES ÉNERGIES RENOUVELABLES ET DES TECHNOLOGIES ENVIRONNEMENTALES

Bien entendu, nous étions présents, comme chaque année.

Nous avons tenu une conférence jeudi 14/04 dans la matinée, expliquant ainsi notre démarche.

Plus de 60 entrepreneurs inscrits à ce forum ont pu faire le point avec de nombreux intervenants sur le potentiel destiné à diminuer l’empreinte écologique des produits.

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Louis-Georges GASSER dans le studio de RSR

Aujourd’hui, Lundi 7 mars 2011, dans l’émission quotidienne  « Les petits matins » animée par Georges Pop, l’invité du jour était Louis-Georges GASSER.

Né en 1948, Louis-Georges GASSER a reprit l’imprimerie familiale qu’il transmet aujourd’hui à un de ses fils, Raphael GASSER, 32 ans.

Il y a une dizaine d’années, il réalise son rêve et crée les Éditions G d’Encre, il devient, de ce fait, la seule maison d’édition dans « le haut » du canton de Neuchâtel.

Il est également le Cofondateur de la foire du livre du Locle.

Louis Georges GASSER aime contribuer à la vie culturelle de sa région, il a la volonté de faire du Locle et de la Chaux-de-Fonds un lieu de culture.

Pour les amateurs de livres, vous aurez l’occasion de retrouver les Éditions G d’Encre lors de la foire du livre de Genève, stand Zoé, entre le 29 avril 2011 et le 3 mai 2011.

Du côté de l’imprimerie, c’est Raphael GASSER qui reprend la succession, et ce en se souciant de l’écologie.

En effet, le but premier est de respecter l’environnement en travaillant de façon écologique. Un label Climate Partner a d’ailleurs été décerné à l’imprimerie, qui, pour ce faire, se sert principalement d’encres végétale, de papier « FSC » (Conseil de bonne gestion forestière) …

De plus, et toujours dans un principe écologique, l’imprimerie favorise le numérique, qui a pour avantage, de produire la quantité exacte des besoins du client, ce qui entraîne beaucoup moins de déchets, donc une économie de ressources non négligeable.

RSR : Les petits matins, le 07.03.2011

Article de l'Impartial du 8 octobre 2009 (page 5)

Article de l'Impartial du 8 octobre 2009 (page 5)

Article Impartial 08-10-2009 au format PDF

Ce fut une semaine chargée niveaux présence dans les médias.

Un article magnifique ;-)

Merci à Claire-Lise Droz