Francis Kaufmann, auteur de plusieurs ouvrages aux Editions G d’Encre, n’en peut plus de l’atmosphère négative qui règne dans les médias et dans la société actuelle…
Ou est donc passé l’optimisme ? Francis Kaufmann remet l’Eglise au milieu du village dans son petit essai Emerveillez-vous, écrit en réaction à l’ouvrage de Stéphane Hessel Indignez-vous !
Francis Kaufmann sera présent sur le stand D631 pour dédicacer ses livres :
vendredi 27 avril 2012
14h à 15h30 : Francis Kaufmann
Emerveillez-vous ! de Francis Kaufmann, Editions G d’Encre, 2012, ISBN 978-2-940501-02-1, CHF 7.-

Pierre Colin-Thibert, né à Neuchâtel (Suisse) en 1951 a plus d’une corde à son arc : après divers métiers (imprimeur en taille-douce et illustrateur de presse, entre autres) l’envie d’écrire est venue avec la trentaine : il écrit des pièces pour la radio (les mille et un jours sur France-Inter, quelques pièces sur France Culture) puis fait un peu de télévision grâce à Jean-Michel Ribes qui réalisait alors l’émission Merci Bernard. Ont suivi d’innombrables épisodes de séries, de dessins animés, des téléfilms. Avec la cinquantaine, vient le temps des romans, des nouvelles, des scénarios de BD et du théâtre.
Son dernier roman Qu’elle était verte mon absinthe, qui se déroule en Franche-Comté, a su convaincre les membres du comité du Prix Gasser, puisqu’ils lui ont accordé ce même prix en septembre 2011.Aujourd’hui, les Editions G d’Encre présente au public le roman lauréat du Prix Gasser 2011, à la fois drôle et touchant, il saura trouver une place dans toutes les bibliothèques.
Ces grandes vacances dans la ferme d’un vieil oncle, Claudio, petit parisien d’une douzaine
d’années, les ressent comme une punition. Il va périr d’ennui, là-bas, au fin fond du Jura. Mais l’oncle Edmond n’est pas tout à fait un paysan comme les autres. Il distille clandestinement absinthe et gentiane au nez et à la barbe des gendarmes, et Claudio va devenir son plus fervent
supporter.
Pierre Colin-Thibert sera présent sur le stand D631 pour dédicacer ses livres :
Samedi 28 avril 2012
14h à 15h30 : Pierre Colin-Thibert
Qu’elle était verte mon absinthe de Pierre Colin-Thibert, Editions G d’Encre, 2012, ISBN 978-940257-96-6, CHF 28.-

Les Editions G d’Encre sont heureuses de présenter au Salon du livre de Genève le dernier roman d’Isaac Pante.
Isaac Pante est un jeune auteur suisse romand, né à Monthey. Après avoir publié deux nouvelles Petits meurtres en Suisse et Madame Moriand et un témoignage Passé par les armes, il nous offre son premier roman : Je connais tes oeuvres, polar réjouissant et sombre dont l’intrigue se déroule dans un petit village en Valais.
Dans un bisse valaisan, le corps d’un banquier a été retrouvé, la tête brisée sur les rochers. Pour Jocelyn Martenat, inspecteur en début de carrière, l’affaire a tout d’une promotion. C’était sans compter sur les méthodes d’un village de montagne, un collègue bourru et l’ombre d’un écrivain de renom.
A découvrir absolument !
Isaac Pante sera présent sur le stand des Editions G d’Encre pour dédicacer son livre :
Vendredi 27 avril, de 14h à 15h30
Samedi 28 avril, de 14h à 15h30
Je connais tes oeuvres d’Isaac Pante, Editions G d’Encre, 2012, ISBN 9782940501021, CHF 26.-
http://isaacpante.net/

Comme chaque année, les Editions G d’Encre seront présentes au Salon du Livre de Genève, sur le stand de son diffuseur : les Editions Zoé (stand D631). Elles y présenteront trois nouveautés publiées à cette occasion et les dernières parutions du catalogue. Vous aurez aussi l’occasion de rencontrer les auteurs qui signeront leur(s) ouvrage(s) selon les horaires suivants :
Horaires des dédicaces
Le Salon du Livre de Genève, c’est aussi permettre aux lecteurs de rencontrer les auteurs. Les Editions G d’Encre proposent deux après-midi de dédicaces avec leurs auteurs qui signeront leur(s) ouvrage(s) selon les horaires suivants:
vendredi 27 avril 2012
14h à 15h30 : Isaac Pante, Francis Kaufmann et Jean-Paul Bourdin
15h30 à 17h00 : Denise Wenger
Samedi 28 avril 2012
12h à 14h00 : Denise Wenger
14h à 15h30 : Isaac Pante, Pierre Colin-Thibert, Antoine Jaccoud
15h30 à 17h00 : Catherine Louis, Claude Darbellay et François Jolidon
Au plaisir de vous y voir !
Mots-clefs : actualités, Antoine Jaccoud, Catalogue, Catherine Louis, Claude Darbellay, dédicaces, Denise Wenger, Editions G d'Encre, Francis Kaufmann, François Jolidon, Genève, Isaac Pante, Jean-Paul Bourdin, livre, nouveauté, Pierre Colin-Thibert, Salon du livre
Par Christophe Passer
Jon Ferguson signe un drôle de court récit à la fois initiatique et testamentaire. Une réussite émouvante.
Jon Ferguson a dans l’écriture cette émotion forte des gens qui aimeraient ne pas passer pour des sentimentaux. Il y a une sensibilité Ferguson. Elle est peut-être ce qui demeure de plus américain en lui: une sorte de lucidité qui ne se paierait pas de mots, mais n’hésiterait jamais à aller au-devant de la tendresse. Te fous pas de moi papa, son nouveau livre, raconte à la première personne quelques moments clés d’une jeune fille de 16 ans d’aujourd’hui. Elle s’appelle Laura Jezabelle Winger, née aux alentours d’Oakland (où Ferguson naquit lui-même il y a soixante-trois ans), et vit en Suisse avec son daddy. Sa mère est morte quand elle avait 8 ans. Elle raconte que lorsque son père lui disait qu’elle était au paradis, elle ne le croyait pas. C’est ainsi que lui vint ce «te fous pas de moi papa», demeuré au cœur de leur relation.
Elle raconte leur reconstruction, voyages, une façon de se tenir l’un à l’autre. Elle raconte l’école, elle dit la vie, les amours. Elle le fait avec une fausse désinvolture, un sens du paradoxe miraculeux, un goût pour la philosophie: on dirait, encore, qu’on parle de Jon Ferguson lui-même. Parce que tout est prétexte à digression heureuse: l’éducation, l’enfance, le sens de la vie, la vérité ou le hasard, la stupidité ordinaire mais pardonnée. C’est le talent de ce court récit: vous prendre à revers, transformant ce qui sonne au début comme un texte initiatique en conte sur l’existence et sa beauté aventureuse. C’est élégant comme au basket, quand un tir a sa courbe juste, file vers le panier dans un frottement d’air, et ça ne demande pas d’explication. Ferguson, en une préface émouvante, dédie notamment ce texte aux élèves croisés durant trente-huit ans d’enseignement à Lausanne. A le lire, on se dit que ces jeunes gens ont eu de la chance.
«Te fous pas de moi papa». Editions Ozalide, 112 pages. Sortie au Salon du livre et de la presse. Rencontre avec l’auteur le mercredi 25 avril de 11 h 45 à 12 h 15, scène de L’Apostrophe. Signatures jeudi 26 de 15 h 30 à 17 h et dimanche 29 de 10 h à 12 h, sur le stand des Editions Castagniééé et Hélice Hélas.
in L’Hebdo, 12 avril 2012