« La Fonda, c’est ma maison »
Ethnographie d’un internat éducatif
Marc-Olivier Gonseth et Denise Wenger

Jeudi 13 décembre 20h15 – Dialogue

au Club 44

Quel rôle un internat d’éducation joue-t-il dans la société d’aujourd’hui pour des adolescents placés en institution ? Ces jeunes y trouvent-ils un endroit approprié pour quitter l’enfance et entrer dans l’âge adulte ? Comment l’institution s’organise-t-elle pour donner les outils nécessaires à la réintégration d’adultes en devenir, parfois déboussolés ? Avec force courage et humilité, la Fondation J. & M. Sandoz a demandé à l’ethnographe Denise Wenger, sous le patronage du Musée d’ethnographie de Neuchâtel, d’analyser les fonctionnements d’une institution qui souffle ses 40 bougies. Le parcours passionnant et touchant des résidents tend, forcément, un miroir à notre société et ses valeurs, en montrant toute la pertinence de l’approche ethnologique.

Ethnologue de formation, Marc-Olivier Gonseth dirige le Musée d’ethnographie de Neuchâtel (MEN) depuis le 1er mars 2006. A l’extérieur du MEN, il a notamment coréalisé la première exposition du Musée de la Main à Lausanne (Jeux de mains, 1995-1997) avec Ninian Hubert van Blijenburgh et l’exposition permanente du Musée des moulins souterrains du Col-des-Roches (La grotte retrouvée, 2000-2001) avec Viviane Müller, Orlando Orlandini, Nicolas Yazgi et Jean-Pierre Zaugg. Il vient d’inaugurer avec son équipe une exposition sur l’usage de l’image en anthropologie intitulée Hors-champs ainsi qu’une réflexion sur le thème du musée dans le dernier Blake et Mortimer intitulée Les fantômes des collections.

Denise Wenger est diplômée de l’Institut d’ethnologie de Neuchâtel. Outre son intérêt prononcé pour l’éducation, elle a travaillé dans le champ de l’expographie, notamment au MEN, et dans celui de la mise en valeur d’objets ethnographiques, en particulier polynésiens.

Conférence présentée dans le cadre des 40 ans de la Fondation J. & M. Sandoz (www.lafonda.org) et en collaboration avec la librairie La Méridienne.

Entrée CHF 15.- / AVS, AI, chômeurs CHF 10.- / étudiants CHF 5.-
Membres du Club 44 : entrée libre.

« La Fonda, c’est ma maison » : ethnographie d’un internat éducatif  de Denise Wenger, Fondation J. & M. Sandoz, avec la collaboration du Musée d’ethnographie de Neuchâtel, Editions G d’Encre, Le Locle, 2012, 109 pages, nombreuses illustrations. Fr. 32.–

Les Editions G d’Encre, en collaboration avec le Musée d’Ethnographie de Neuchâtel, ont publié en début d’année « La Fonda, c’est ma maison » : ethnographie d’un internat éducatif  de Denise Wenger.

Après avoir passé plus de trois mois avec les résident-e-s de la Fondation J. & M. Sandoz, les accompagnant jour après jour dans leurs activités – classe, atelier de mécanique de précision, sport, loisirs, camps, soirées, tâches ménagères etc. – l’auteure et ethnologue Denise Wenger vous décrit minutieusement son expérience et les réflexions qui en découlent. A travers cette enquête participative Denise Wenger nous livre des témoignages importants de cette communauté adolescente qui vit en foyer.

« La Fonda, c’est ma maison » : ethnographie d’un internat éducatif  de Denise Wenger, Fondation J. & M. Sandoz, avec la collaboration du Musée d’ethnographie de Neuchâtel, Editions G d’Encre, Le Locle, 2012, 109 pages, nombreuses illustrations. Fr. 32.–

Le site de REISO, Revue d’information sociale