« Identités neuchâteloises : le canton au fil des migrations » : un thème crucial, abordé sous un angle scientifique, servi par une très belle interprétation graphique. Une collaboration de l’Institut neuchâtelois, des Éditions G d’Encre et de Gasser Media.

Identités neuchâteloises

 

Neuchâtelois qui êtes-vous ? Le 36e Cahier de l’Institut neuchâtelois traite de la migration dans le canton depuis la fin du XVIIIe siècle – un sujet toujours brûlant d’actualité ! Pour illustrer cette problématique de façon graphique, les équipes créatives de Gasser Media ont choisi de combiner plusieurs typographies, dans une mise en page très aérée. Dans le fond comme dans la forme, se dévoilent ainsi des identités plurielles.

Avec le Cahier de l’Institut neuchâtelois, Gasser Media a relevé un défi important : interpréter, de façon esthétique et cohérente, un contenu extrêmement qualitatif. Ce 36e Cahier aborde, sous l’angle de la recherche, des questions cruciales et trop souvent envisagées sous un angle émotionnel.

Parmi les thèmes abordés figurent : la formation d’une société précocement plurielle, les caractéristiques socio-économiques des populations étrangères, l’analyse des trajectoires d’intégration, les négociations identitaires, la migration hautement qualifiée ou encore la gestion de l’asile.

Pour exprimer la diversité et la richesse des identités à travers les siècles, les équipes créatives de Gasser Media ont donc choisi de combiner plusieurs polices.

Hier : Copperplate. Utilisée sur la page de couverture, Copperplate, ou « La plaque de cuivre », évoque plusieurs influences. De type gothique – qui rappelle l’époque victorienne -, mais rendue plus moderne par une absence d’empattements, elle retrace une partie de l’histoire de l’impression. Créées en 1905 par Frederic Goudy pour les machines offset, ses lignes s’inspirent des lettres, ou glyphes, gravées autrefois dans la pierre.

Aujourd’hui : Lyontext. Dans le corps du texte, c’est la typographie Lyontext qui a été choisie. Celle-ci, largement popularisée par son utilisation dans le New York Times Magazine, date de 2009. Ses empattements évoquent les lettres de la Renaissance, dans un style toutefois très contemporain et efficace.

Les infographies de l’ouvrage sont elles aussi traitées de façon agréable à l’œil, contrastées et d’une grande lisibilité. Et si la créativité se ressourçait au cœur des Montagnes neuchâteloises ?

« Identités neuchâteloises : le canton au fil des migrations », à commander aux Éditions G d’Encre http://bit.ly/Cahier36.

Au bonheur des enfoirés

Dans carnets de JLK du 10.04.2012

J’ai choisi de publier cette anecdote pour qu’il en reste une autre trace écrite que le courriel énervé de mon éditeur. Quelques jours plus tard, nous nous sommes retrouvés au Locle chez l’imprimeur Louis–Georges Gasser, le type même du maître-artisan comme je les aime, et c’est en toute tranquillité que nous avons procédé ensemble, avec l’aide d’une jeune vestale de la Typo au prénom d’Ingrid, aux dernières corrections de mes Chemins de traverse.  Or je me réjouis de sa parution comme de celle de mon premier livre. La superbe lettre-postface de Jean Ziegler, excessivement louangeuse à mon goût mais généreuse et sincère, ajoute à notre bonheur partagé d’enfoirés convaincus de vivre ensemble une belle aventure. Et ce n’est pas tout : le deuxième livre de Quentin Mouron, meilleur encore que le premier, paraîtra en août prochain. Son titre est Notre-Dame-de-la-Merci. C’est un bref roman de poète réaliste au verbe merveilleusement ajusté et à l’empathie humaine sans faille, comme d’un fiston de Tchekhov ou de Raymond Carver. Et c’est ainsi que le kangourou rebondit !

http://carnetsdejlk.hautetfort.com/archive/2012/04/10/au-bonheur-des-enfoires.html

 

World Wide Web

photo credit: Bull3t

Les agences de communication sont en pleine évolution depuis plusieurs années. Avec l’arrivée du Web, les agences « traditionnelles » ont dû se mettre à niveau pour rester compétitives et créatives sur un nouveau média. La plupart des agences ont bien réussi à passer le cap. Le seul problème, c’est que leur travail est souvent dénaturé par les contraintes du web, bien différentes des contraintes du print.

Voici quelques-unes des différences fondamentales entre le monde du web et le monde de l’imprimé.

(suite…)

Post-it

Un travail dingue!
ça vaut le détour.

Bravo les artistes!