Aujourd’hui paraît le dernier roman de Claude Darbellay, Le Home.
Le vernissage du livre se déroulera
à la Méridienne, à la Chaux-de-Fonds,
le 27 avril 2013 entre 11h et 13h,
avec lecture de quelques extraits par l’auteur.

Le Home est moderne et haut de gamme : fitness sous la conduite d’un coach, atelier de poésie, séances de développement personnel, cuisine gastronomique. Sont organisés des sorties en campagne, des visites de musées, des spectacles. Un prêtre passe une fois par semaine. Tout est fait pour le confort des pensionnaires.

Pourtant, il se passe de drôles de choses. Des résidents ont d’étranges marottes. parfois l’un d’eux se meurt dans des circonstances mystérieuses. Se déroulent toutes sortes d’intrigues, d’alliances, de trahisons. Est-ce vrai ce qu’on raconte du troisième étage dont on ne redescend que les pieds devant ? Qu’obtient-on avec la carte donateur que seuls les plus riches peuvent s’offrir ? La chambre des punitions n’existe-t-elle que dans le fantasme des résidents ?

Le récit est ancré dans le lieu « comme si on y était ». C’est Odile, quatre-vingts ans, qui rcont. Elle vient de rencontrer Markus, dix ans de moins qu’elle.

Le Home, dernier roman de Claude Darbellay

Depuis déjà deux ou trois ans, l’imprimante 3D fait parler d’elle, mais depuis plusieurs mois le buzz s’intensifie. Certains y voient une troisième révolution industrielle et d’autres un gadget de geek, s’improvisant du jour au lendemain « créateur de produits industriels ».
En tant que dirigeant d’une imprimerie, j’aimerais préciser quelques points pour la bonne compréhension de notre métier : notre principale mission est la reproduction certes, mais dans le but de diffuser le savoir et partager des connaissance. Ainsi nous ne sommes pas des fabricants de composants ou de pièces détachées faisant partie d’un objet fini. Il est important pour moi de de différencier une entreprise dont la mission principale est de manufacturer des objets sur demande et  une entreprise qui doit inscrire un message sur un support (papier) pour le partager.
On pourrait presque regretter l’appellation de ces nouveaux outils. En effet, le mot « imprimante » pousse à l’erreur. Dans le fond, le processus de production et le résultat produit n’ont rien à voir avec une imprimante numérique ou une presse qui permet de fixer des idées sur le papier.
Pour conclure, ni aujourd’hui ni demain, nous n’imprimerons en 3D. S’il s’agit de révolutionner notre métier et d’être à l’avant-garde concernant les innovations, nous nous concentrerons toujours sur la publication d’un message et non la fabrication de pièces plastiques !
Pour étayer mon propos, vous pouvez visionner une vidéo qui montre que les journalistes eux-mêmes font l’amalgame entre les deux ! Abus de langage, désinformation, enquête trop peu approfondie ? Peut-être, mais la confusion entre l’imprimerie et la manufacture d’objet est bien réelle et risque de perdurer encore…
A bon entendeur !
Raphael Gasser

Bénédicte, l'une des témoins de l'ouvrage "Chômage - petit recueil de préjugés"

 

Cet ouvrage, coordonné par l’Association pour la  défense des chômeurs de Neuchâtel, cherche à changer l’image que l’on se fait du travailleur au chômage. Avec un graphisme à la fois sobre et tape à l’oeil, ce livre aborde un sujet difficile en changeant les perspectives habituelles, grâce au nombreux témoins qui ont osé se dévoiler, aux écrivains, sociologues, juristes, qui ont contribué à démonté les préjugés lié au chômage.

Pour lire l’article d’Alain Portner, dans le Migros Magazine No 12